God bless America ??? Mmmmh, on va voir si ca vaut la peine de la benir celle la ! Deja, les claviers locaux ne proposent pas d'accents... ca commence mal... En qualite de stagiaire a la CGG a houston, je vais tenter de vous faire partager mes emotions d'apprenti yankee... Ca commence tout en bas...

mardi 17 avril 2007

Laaaaaaaaaaadies and gentlemen...

.
Quel match !!!

Je suis hier soir aller assister à la rencontre de NBA, Houston Rockets (5ème de la conférence Ouest) VS Phoenix Suns (2ème), la dernière à domicile de la saison régulière, autrement dit un match décisif pour les futurs play-offs. A nouveau un stade impressionnant avec un speaker à la voix grave et imposante et une contagieuse hystérie, grandissante au fil du match. “On” a eu très chaud à la fin mais le grandiose Tracy Mc Grady et ses partenaires l’ont finalement remporté 120-117. Un beau spectacle et un suspens palpitant !... une seule conclusion : Goooooooo Rockets !!!!!


Le toyota center ( bien avant le match, je vous rassure... )



"Kassedédi" pour Pierre-Yves : devant le stade, un croisement entre un hummer et une limousine qui ne rentrait même pas dans mon champ de vision numérique...



Maintenant que camarade Benoît m'a expliqué comment mettre des vidéos...

Je vous laisse apprécier l'abîme qui sépare la fureur du speaker pour un panier des rockets (en l'occurence l'illustre Mac Grady) et son dépit pour un panier des suns. J'ai pas enregistré la plus belle déception mais c'était assez hilarant ! ( navré pour la qualité de l'image, j'étais malheureusements un peu loin ! )





A la fin de la soirée, je suis parvenu à filmer (en cachette) un énergumène, qui, selon toute vraisemblance, semblait réjoui de cette belle victoire... ( navré pour la qualité, navré pour le son et... navré tout court !... )

dimanche 15 avril 2007

Promenade dominicale

.
Aujourd’hui, visite du parc George Bush ! Ouais !! Youpiiii !!! Quel honneur ! Mmmouais... Bon, il faut savoir que la ville de Houston est traversée par plusieurs bayous, ces étendues d'eau stagnante anciennement bras et méandres du Mississippi. Ajoutez à cela le fait que la région est très plate, à environ 15 mètres au-dessus du niveau de la mer et vous obtenez, avec un climat subtropical, des conditions idéales pour de gigantesques inondations. La ville a donc rapidement fait construire des digues énormes et tout un système de drainage des eaux. La parc Bush est traversé par l’un des quatres bayous principaux. Il sert donc, par endroits puisque’il est très grand ( George Bush oblige…), de déversoir marécageux et plutôt hostile qui achemine par la même occasion un certain nombre de détritus ( quelle étrange coïncidence… ).

Voici donc l'imposante digue bordée par une piste cyclable :


Sur la gauche, un des nombreux jeunes texans qui s'amusent à devaler la digue sur des morceaux de cartons. Ca donne de très belles gamelles, soyez-en sûr !!!
Ce coté de la digue est donc l'extérieur du parc Bush avec des paysages comme celui-ci :




De l'autre coté, dans le parc, à malproprement parler, on retrouve le bayou à l'état naturel...



Avec une végétation parsemée, ça et là, de divers déchets et calcinée par le soleil une fois les eaux retirées :



Et des marécages, colonisés par d'innombrables petites bêtes, dans lesquels je n'me serais pas aventuré s'il n'y avait pas eu de soleil... hehehe



Ah vraiment, quel beau parc George Bush !...

Non, en fait, ce n'est qu'une partie de cet immense parc qui révèle de très beaux sites que je n'ai pour le moment qu'aperçu depuis ma voiture ! A suivre...
.

dimanche 8 avril 2007

Sunday's breakfast

.
Voyez comme je me console de l’absence des incontournables Kougelhopfs et Streussels dominicaux… Slurp !… C’est assez fantastique ! Vivement dimanche prochain…( ouais je me console en même temps du chien et du brushing préhistorique de Michel Drucker mais il y a moins d’efforts à faire… )

Bacon grillé + oeufs brouillés + pancakes au sirop d'érable
.

vendredi 6 avril 2007

Wildflowers

.

Je me suis aujourd’hui, et pour la première fois, éloigné de Houston pour aller comme tous les texans admirer les fleurs sauvages du comté de Washington qui nous gratifient de leur magnificence seulement un mois. J’ai donc, pendant une bonne heure, sillonné quelques routes texanes bordées par de beaux ranchs tout droits sortis des films pour essayer de dénicher les plus beaux champs, l'occasion pour moi de découvrir la splendeur et la richesse végétale du texas profond.

Voici donc les deux principales fleurs sauvages de la région :


La “bluebonnet” ou bleuet


Et sa contemporaine éphémère la “paintbrush” ou castillèje d’Amérique qui elle se fait beaucoup plus timide...


Et voila ce que ca donne lorsqu'on trouve ( et c'est rare ! ) un champ sur lequel ne sont pas éparpillés des dizaines de texans ! :




.

samedi 31 mars 2007

La capoeira et le reste...

.
Peut-être que ceux qui savent le culte que je voue à l’art de la capoeira se sont demandé : “Tiens, tiens, tiens… que lui arrive-t-il ? Aurait-t-il été ensorcelé par je ne sais quel vilain démon en mousse, le petit bonhomme de Patrick Sébastien peut-être ???” Rien de tout cela, rassurez-vous, je recherchais l’âtre dans lequel nourrir ce culte salutaire. J’ai d’abord essayé, sur les conseils de François qui y connaissait des élèves, le groupe Capoeira Brasil, dont mon maître effectif dira plus tard qu’ils n’ont de Brasil que le nom… Une petite salle et un accueil de l’instructeur Gringo douteux, voire orgueilleux lorsque j’ai évoqué une future halte chez l’autre groupe de Houston, m’ont quelque peu rebuté malgré des élèves a priori sympathiques et un entrainement dignement accompagné de litres de sueur.

J’ai donc ensuite essayé le groupe Cafu Associations… Après un premier entraînement délicat dû a un revetement qui voulait beaucoup de mal à mes petits pieds inhabitués, j’ai pu, au deuxième entrainement, laisser libre cours à ma capoeira et m’épanouir dans un esprit général turbosympathique. Les méhodes d’apprentissage et certains mouvements ne sont certes pas identiques à ceux prodigués par l’excellent professor Babouino Branco ( mon professeur français pour les néophytes ) et d’ailleurs je compte bien ne pas tous y adhérer mais l’ambiance est très bonne et Mestre Cafu semble être un personnage épatant. Je vais donc enfin pouvoir lutter contre la bouffe locale…






VS





.




Mestre Cafu _____________________un puissant adversaire...




Anniversaire de François


Evidemment, comme François est atypique et populaire à la fois, lorsqu’il fête son anniversaire, il le fait en deux fois pour pouvoir accueillir tout le monde ! Le premier opus, en partenariat avec le colocataire de Magali, qui célebrait également sa naissance, s’est déroulé chez lui vendredi dernier dans une ambiance rythmée avec, conformément au standing de François, des convives polyglottes mais tout de même imbibés !… Pour situer, Magali est une ancienne de l’EOST ( mon berceau géophysique ) qui a apparemment, et je peux la comprendre, assez apprecié les conditions de travail pendant son stage “sous François” ( c’est probablement ainsi que l’on évoquera son passage à Houston dans les livres d’histoire ;-) ) pour rester travailler ici.

J’ai appris à mes dépens, le lendemain de cette soirée, que même une légère absorption d’alcool devait ici être accompagnée d’une consommation sans modération d’eau sans quoi le climat local se fait le plaisir d’amplifier la déshydratation et donc le mal de crâne ! Bref, deuxième moitié d’anniversaire hier soir… Encore plus de monde mais une ambiance plus raisonnable avec des guitaristes fédérateurs. Mention spéciale à un Béarnais qui n’a d’ange que le prénom et qui a interprété avec brio un morceau absolument tordant qui s’intitulait ”Ass Vibrations” et dont je vous laisse imaginer la teneur…



Ange


La soirée s’est donc finie tard avec sur ma télé, une annonce de tornade pour les heures à venir… Je me suis donc couché ! ( Que pouvais-je faire d’autre ?? ) Et j’ai été reveillé une paire d’heures plus tard en sursaut. Ce n’était selon toute vraisemblance pas une tornade ( je ne me suis pas envolé… ) mais un orage très violent. Des bourrasques puissantes charriant des gallons de pluie, des détonations qui me remuaient les tripes comme un bon son de basse de concert et des éclairs si fréquents que quand je fermais les yeux, je pouvais facilement me prendre pour Michael Jackson encerclé par des centaines de photographes ( j’effaçais alors rapidement cette vision de mon esprit… beurk ! ). J’ai donc eu beaucoup de mal à me rendormir mais ce matin tout le monde était parti !…


.